Le vert ne suffit pas : 3 façons de douter de son code
Summary
Cet article synthétise les enseignements du DevLille 2026 sur les limites du « tout vert » des tests et propose trois approches complémentaires pour douter de son code: mutation testing, analyse statique et chaos engineering. Il compare des outils Java/Kotlin tels que pitest, arcmutate, Kotest, jqwik et Jazzer, et discute des défis pratiques (coût, bruit des mutants, utilisation en CI/CD, adoption progressive). L’article soutient l’idée que le code vert n’est ni une preuve ni une garantie et recommande de combiner ces techniques pour améliorer la fiabilité tout en gérant le coût et les compromis métier.